SKATING Vosges 2026

Notre week-end commence par un apéro sympa pour les 7 participants.

Un excellent repas nous attendait ce vendredi soir à la sympathique et chaleureuse auberge des skieurs à La Bresse. Il a neigé hier … et c’est tout bénéfice pour la suite.

Samedi ,première journée sous un soleil radieux qui nous a permis d’ écumer les pistes du Lispach et en particulier de monter jusqu’au Champi d’ où nous avons découvert une vue magnifique vers le Honneck, le Kastelberg et toute l’arête des Vosges . La neige était de toute bonne qualité, la trace parfaite l’équipe bien au point… rapidement nous nous sommes sentis en confiance.

Fin d’après-midi ; un sauna, un apéro .. et une fondue nous requinquent.

Dimanche. Où allons-nous skier ? Pour moi 65% envie de la route des crêtes transformée en piste et 45 % retourner sur les pistes du Lispach. Cela me fait donc 110% … d’envie de skier !! Quelques flocons au col de la Schlucht, ne nous ont pas découragés… Et de fait peu à peu le ciel se déchire et c’est sous le soleil que nous atteignons l’auberge du gazon du Faing.

Nous avons vécu deux merveilleuses journées baignés de soleil et d’amitié . Chacun est reparti vers divers horizons, défis à relever dès ce lundi … mais chacun avec ses batteries gonflées à bloc.

Merci à tous … et en particulier à Catherine pour l’organisation.

Christiane … l’ancienne de neige et montagne … mais la nouvelle du ski de fond.

Reportage de voyage : ski de randonnée dans l’Altai Kazakh 

Tout commence sur un parking belge, à Nivelles. Les sacs sont lourds, les skis bien au chaud dans leurs housses de voyage, mais l’excitation est déjà là. Direction Amsterdam, puis Istanbul, et enfin Almaty, après près de quatorze heures de voyage. À l’arrivée, au petit matin, la neige et le froid nous accueillent sans détour : le Kazakhstan ne triche pas.

Nous sommes trois copains belges, réunis par le goût de l’aventure, accompagnés de Fred, guide français rencontré au Groenland. Rapidement, le groupe s’élargit : Patricia et Kreg, anesthésistes anglais à l’enthousiasme contagieux, et Ivan, informaticien suédois aussi discret qu’efficace à la montée. Une petite équipe internationale, soudée par la même envie de découvrir des montagnes lointaines, loin des foules.

Le lendemain, afin d’aider à l’acclimatation, nous chaussons les skis dans la station de Chimbulak, au sud d’Almaty. À -15 °C, la remise en jambe est saisissante. Peu de neige sur les pistes mais une atmosphère unique : thé brûlant dans une yourte, rencontre improbable avec un chat des neiges, et ce contraste étonnant entre grande ville et haute montagne toute proche.

Le voyage se poursuit vers l’est, en direction de l’Altaï kazakh. Avion, minibus, tempête de neige… le transfert jusqu’au camp est déjà une aventure. Les derniers kilomètres se font à pied, de nuit dans une neige fraîche qui tombe doucement. À l’arrivée, la magie opère immédiatement. Le staff du camp nous accueille avec une chaleur sincère : sourires, thé brûlant, attention constante et une bienveillance qui ne nous quittera plus. On se sent instantanément chez soi, au bout du monde.

Les journées de ski de randonnée s’enchaînent, intenses et inoubliables. Motoneige pour rejoindre les départs, peaux aux skis dans des forêts profondes, crêtes sauvages et descentes en poudreuse d’une légèreté exceptionnelle. La neige est incroyable, silencieuse, presque irréelle. Les itinéraires serpentent entre les sapins, demandant précision et vigilance. Fred guide, observe, conseille, et improvise quand une peau de phoque décide de nous compliquer la tâche.

Chaque retour au camp est un moment de bonheur simple : une soupe chaude qui réconforte, des plats locaux savoureux, des rires partagés, puis le sauna, véritable refuge contre le froid mordant. Le staff veille à tout, anticipe nos besoins, et transforme chaque soirée en parenthèse de confort au cœur de l’hiver kazakh.

Le froid devient un compagnon de route. Un matin, le thermomètre affiche -33 °C. La nuit fut fraîche dans la yourte, mais au lever du jour, la vallée s’illumine d’une lumière irréelle. On superpose les couches, on apprend à manger vite, à se protéger du vent, et à savourer ces conditions extrêmes qui rendent chaque descente encore plus mémorable.

Le dernier jour nous mène vers Eagle Peak, à travers des paysages féeriques de bouleaux et de sapins chargés de neige. Le sommet est glacial, mais la descente est tout simplement parfaite.

Une ultime soupe, un dernier sauna, et un verre de vodka locale partagé avec l’équipe du camp clôturent cette aventure humaine et alpine.

Lorsque nous quittons les yourtes, le cœur est serré. Le Kazakhstan nous a offert bien plus que de la poudreuse : une nature immense, une hospitalité exceptionnelle et des rencontres fortes. L’Altaï kazakh est une destination rare, exigeante et profondément attachante. Une chose est sûre : nous en repartons changés… et avec une furieuse envie d’y revenir.

Noémie Vanden haute

Net M dans les Vosges décembre 2025

Fantastique week-end rando dans les Vosges du vendredi 12 au dimanche 14 décembre 2025.

On espérait la neige, mais on n’a pas trop perdu au change, puisqu’on a eu soleil et douceur.

Vendredi, chaque « voiture » fait sa vie et on se retrouve au chalet vers 17h. Petite surprise, pas d’électricité. Mais il faut plus qu’un peu d’obscurité pour décourager notre ami Christian qui s’installe au salon avec son harmonica et rassemble vite autour de lui l’ensemble des participants et tout le nécessaire à un apéro où finalement, le 220V est tout sauf indispensable. Vers 21h, on se met à quelques uns pour désembourber la camionnette du technicien en remerciement pour la réparation électrique. L’occasion de surprendre quelques étoiles filantes dans ce ciel montagnard parfaitement dégagé.

Le mix des bolos donne un résultat inédit mais délicieux.

Samedi, rando au départ du Lac Blanc + (trop) courte sieste de midi au soleil

Raclette reconstituante au souper

Dimanche, faut profiter de ce soleil, Michel propose une boucle qui culmine au Honeck.

Et après un dernier apéro et une bonne soupe sous un ciel toujours sans défaut, Marc VDH propose de prendre le dernier repas en plein air.

Merci à Michel pour l’organisation et les traces, aux cuistots, aux chauffeurs et aux participants (Alain, Brunella, Charlotte, Christian, Christiane, Colette, Elsa, Eric, Jean-Pierre, Manfredo, Marc D, Marc VdH, Maria, Marilyne) pour ces partages et cette bonne humeur. Et bonne nouvelle, l’an prochain, Brunella n’aura plus à charger ces délicieux biscuits dont elle nous a révélé les secrets, ce qui laissera juste la place dans le coffre pour sa guitare 😉

Eric Ernst pour le groupe

Marecottes et son refuge des dents du midi

Du 7 au 9 mars 2025.

Après une étape à Martiginy, nous sommes 8 à rejoindre la station des Marécottes à 1.100 mètres d’altitude pour prendre les premières remontées mécaniques qui nous amènent au sommet des pistes à 2.200m. La bonne humeur, le soleil et la neige sont au rendez-vous.

 

Du télésiège la combe puis le couloir qui mène au col de la Golette à 2.470m sont bien visibles et cet itinéraire est une classique fréquentée de la région.

Les peaux mises, la montée est entamée.

Après plusieurs conversions la pente approche les 40° et les skis passent des pieds au sac … pour terminer l’ascension en crampons. Au col, la vue sur le lac de Salanfe et la face sud des Dents du Midi, tous deux baignés par le soleil sous un ciel bleu sans nuage,  est magnifique.

 

Deux belles combes descendent vers le lac et l’exposition nord offre un ski de plaisir par une bonne neige poudreuse malgré le tout début d’après-midi . Ensuite la traversée du lac à ski (alt.1900m) et puis le début d’une longue remontée en face sud vers le refuge non gardé des Dents du Midi à 2.885m. Toujours baignée par le soleil cette montée fait transpirer certains d’entre-nous  et donne soif. Elle semble interminable car le refuge ne se dévoile que tout à la fin après un tracé qui nous a laissé d’abord espérer à plusieurs reprises y parvenir mais en vain.

Après 1.300m de D+  la récompense est au bout de la montée car  rares sont les refuges offrant un tel point de vue : du Weisshorn au Mont Blanc, en passant par tous les grands 4000 des Alpes valaisannes, tous ces sommets  se laissent découvrir et ce spectacle est encore plus éblouissant lorsqu’il est éclairé par le soleil couchant.

 

L’ambiance dans le refuge est réchauffée par le poêle à bois mise en route par Berto et la présence de 20 skieurs tous rassemblés dans une seule pièce regroupant la cuisine, les tables à manger et le dortoir.  Certains vont dans la remise sous le refuge couper du bois pendant que d’autres se chargent de remplir de grandes casseroles de neige à faire fondre et à bouillir pour avoir de l’eau qui ne laissera pas de mauvais souvenirs à nos intestin….  Dans un tel contexte, l’excellente ambiance est garantie.

Autour de 2 tables, la « cuisine » de  sachets de nourriture lyophilisée battait ensuite son plein en échangeant des histoires dans la bonne humeur avec des voisins à peine rencontrés quelques instants auparavant. Il est décidé à l’unanimité que les quelques bouteilles de vin en plastique montées par les plus courageux redescendraient vide !

 

Le lendemain dès 7/8 heures du matin quelques skieurs alpinistes partaient pour le col de la Dent Jaune et son fameux couloir N/W régulièrement incliné à 40°, voire quelques passages à 45°..

 

La température la veille au refuge vers 20h30 étant déjà de -10°, nous avons donc attendu 10h du matin pour nous  rendre au pied du col de la Dent Jaune (ou au col pour certains)» et nous élancer  en face sud et ainsi  éviter des neiges « bétons »  et descendre au lac de Salanfe par une neige plus printanière  pour ensuite remonter au refuge  ! Quand on aime, on ne compte pas.

Le lendemain nouvelle descente vers le lac pour rejoindre cette fois Caro. Régionale de l’étape rencontrée par certains au Groenland l’an passé et Pauline qui nous attendaient au barrage.

Nous partageons la descente vers les Marécottes via le Van d’en Haut, hameau qui partage son nom avec celui notre président !

Descente ludique entre sapins et rochers au gré d’une trace sinueuse et pas toujours très large où la maîtrise de la vitesse est une garantie de bonne fin, surtout lors de 2 courtes traversées surplombant des barres rocheuses où il est préférable  d’ éviter de se prendre pour un oiseau ! Heureusement que les conditions de neige étaient idéales .

Ce fut de l’avis unanime une sortie qui laissera de bons souvenirs par la beauté des lieux, des paysages et la convivialité particulière d’un refuge non gardé au charme et confort suisse

 

Philippe et les autres : Katrin, Berto, Marc, Didier, Cédric, Gilles et Hubert

Une belle semaine au refuge Gabiet

Heureusement que les bonnes traditions ne se perdent pas malgré l’absence de notre « tête de série » Eve qui après avoir assuré toute l’organisation de la sortie s’est fait mal au genou en skiant lors d’une sortie précédente et a dû renoncer. Une fois encore un grand merci à Eve.

Nous étions un peu moins nombreux cette année et cela même avec la présence de deux nouveaux skieurs à Neige et Montagne qui nous réjouissait sans compter Denis, déjà présent l’an passé et qui récidivait. Ils se sont très bien intégrés et l’ambiance a toujours été joyeuse même lorsque Florent perdit ses lunettes sur un télésiège .

La météo n’annonçait rien de bien fameux pour la semaine et même à vrai dire du mauvais mais vous connaissez le dicton : «  A trop écouter la météo, on reste au bistro ».

Même si le temps fut variable, parfois bien nuageux avec quelques faibles chutes de neige et la visibilité limitée, on a eu aussi droit à de belles éclaircies qui nous ont permis de de faire quelques fameuses  descentes en poudreuse loin des bords de pistes sous la conduite de Didier : Au départ d’Indren : la descente classique avec son beau couloir raide, la Salza et la Balma mais pas jusqu’à Alagna par manque de neige .

 

Et lorsque la météo ne le permettait pas, du ski en bord de piste de poudreuse ou dans les sapins permettait à chacun de garder un  moral au Zenith.

Denis et Marc ouvraient souvent le bal par des descentes rapides tandis que les plus anciens ou les moins expérimentés se concentraient sur leur sujet !

Et comme toujours l’accueil à Gabiet par Sandro et Mirella dans un refuge confortable et particulièrement bien tenu nous laissera un excellent souvenir de ce séjour en espérant les retrouver tous deux avec leur équipe l’an prochain.

Philippe, Marc, Didier, Florent, Denis ,Bernard, Vincent

Les jeunes trentenaires et Marc à Beckenried en fevrier

Avec un groupe composé de 4 jeunes trentenaires membres du CAB Namur et amis de ma fille Noémie nous sommes partis à Beckenried en Suisse centrale pour 3 jours de ski de randonnée à partir de la Brisenhaus.

Pour le 1er jour , nous passons d’abord par la cabane accessible en environ 1he à partir du téléphérique.Ensuite nous partons au Risentenstock et sa petite arete à grimper. Une 1ere pour Dorian et Quentin.

Nous terminons par une belle descente dans le vallon qui ramène au refuge.

L’ambiance au refuge et sur la neige était clairement à l’energie de la jeunesse . Quel plaisir à partager!!! 

 

J2 le plat de résistance : le Brisen plutôt rébarbatif vu de loin. Quand nous sommes sur le col , c’est le fhoen qui nous accueille.

Le brisen à droite et son col ou nous déposons nos skis à gauche 

Avec Noémie nous chausssons nos crampons et en 15 minutes nous atteingnons le sommet.  

 

Avec Noémie au sommet du Brisen.

Dernier jour , nous nous levons dans un brouillard épais qui disparait vers 8h30.

Nous partons vers notre 3 eme sommet du coté du Zwelfer. Une petite corniche à passer et ensuite nous pouvons faire la trace jusqu’au sommet.

Au dessus de la mer de nuages

 

    

Esfan passe la corniche au Schuenegg .

Au sommet , repos et bronzage avant une dernière descente dans une neige  soufflée difficile à négocier.

Bien evidement les jeunes skient bien plus vite et mieux que l’ancien mais ça c’est une autre histoire qu’il faut bien accepter….

Noémie , Quentin , Dorian, Esfan  et Marc 

sortie Thabor du 7 fevrier par Bruno, Kevin et Xavier

Compte rendu sortie Thabor

Programme initial :

J1 accès par les remontées mécaniques de Valloire au Grand Plateau, basculement sur le refuge de Terre Rouge, sommet Roche Noire en aller-retour (optionnel)

J2 montée au col de la Chapelle, ascension du mont Thabor, redescente par le col de la Chapelle, le col de Valmeinier, le col des Muandes et nuitée au refuges de Drayeres

J3 retour sur Valloire soit par Roche Château (sommet) soit par le col de l’Aiguille Noire

 

Déroulement de la sortie

Participants : Xavier, Kevin et Bruno.

Les conditions ne s’annonçaient pas top niveau météo et nivologie (risque avalanche 4 deux jours avant le départ !), nous avons hésité longuement jusqu’à la veille du départ. Puis finalement feu, nous partons jeudi dans l’après-midi, faisons étape à Chambéry le soir, puis arrivons à Valloire le vendredi matin à l’ouverture des pistes (J1). Nous prenons les remontées mécaniques pour atteindre le Grand Plateau et basculons comme prévu vers la vallée du refuge de Terre rouge.

Cependant nous revoyons nos ambitions à la baisse pour l’après midi en raison du risque d’avalanche encore élevé (3). Au lieu de faire Roche Noire, nous partons vers le col des Marches qui est un peu moins raide. Mais comme ça commençait à se boucher sur le col, nous rebroussons chemins peu après le lac de Roche Noire. Redescente vers le refuge de Terre Rouge (court repeautage sur la fin).

Descente vers le refuge de Terre rouge (J1)

Samedi (J2), la météo s’avère être plus mauvaise que prévu, avec un temps bien couvert sur la partie sud du massif du Thabor ou nous comptons nous rendre (alors que c’est beau sur le massif de la Maurienne, va comprendre !). Nous tentons quand même le coup, espérant une éclaircie sur cette limite météo couvert/beau temps, et atteignons le col de Valmeinier où nous mettons les crampons sur les derniers mètres (afin de pouvoir être au plus près d’une bande rocheuse soufflée par le vent et éviter les plaques éventuelles). Cependant, l’absence de visibilité (jour blanc au col) est peu engageante, nous rebroussons chemin et revenons au refuge de Terre rouge.

Montée au col de Valmeinier (J2)

Jour blanc au col de Valmeinier (J2)

 

Après une pause midi bien méritée au refuge, nous sommes contraints de retourner sur Valloire, le refuge étant complet pour samedi soir. En mode last minute sans point de chute pour le soir, nous repassons sur Valloire dans l’après-midi par le pas des Griffes (avec une bonne visibilité cette fois), arrivons à la station vers 17 h 30 après la fermeture des pistes et trouvons une auberge de jeunesse sur Valmeinier avec le dortoir pour nous tout seul. Finalement, ce fut une journée de ski assez physique (1600 m de D+), un exercice de repérage par mauvais temps formateur, de beaux paysages sur les versants ensoleillés et un bon resto le samedi soir pour couronner le tout. Pas de regret dans notre décision.

Vue depuis le pas des Griffes (J2)

 

Pas des Griffes (J2)

Dimanche matin (J3), journée splendide, nous ne pouvons pas rentrer en Belgique sans faire un dernier sommet. Ce sera la pointe des Ratissières, en partant depuis Bonnenuit, au-dessus de Valloire. Merci Kevin pour cet excellent choix sur Wimper, de pente modérée et offrant de superbes panoramas de montagne. Et une neige excellente pour la descente, un régal.

 Finalement, malgré les aléas météo, nous avons passé un superbe week-end et avons pu skier durant ces 3 jours. Le sommet Thabor n’est que partie remise pour l’an prochain.

Pointe des Ratissières (J3)

Vue du sommet (J3)

Descente (J3)

 

Bruno F

Skating Vosges 2025 une belle édition

Merci à Catherine de nous avoir réinteré la sortie de ski de fond de janvier. 

Pour cette année , pas trop de neige malheureuseument  dans les Vosges. Nous avons quand même eu droit à des pistes ouvertes au Lispach avec la fameuse boucle des Champis.

La nouvelle venue Amandine est venue s’ajouter au groupe des habitués.

Tout ça avec en + les super apéro avec bien entendu le sauna bienvenu et apprécié des amateurs.

 

Un concept à reproduire … ou peut être à faire évoluer 3 jours ou même  une semaine complete de ski de fond ?  

Catherine Kessels et Philippe Derbaix nos hotes 

 

Cath

Les pistes Vosgiennes 

SHM ou les Vosges en décembre

Il était une fois 15 drôles qui décidèrent d’ouvrir en fanfare le bal des sorties du désormais incontournable club Neige et Montagne.

Ô il y en eurent pour siffler sous cape que les Vosges, et surtout si tôt dans la saison avait de quoi décourager les plus téméraires.

Ceux-là pleurent à présent de n’avoir voulu être de ceux-là, de ceux qui peuvent dire avec orgueil maintenant : « I was there ».

Impossible de vous décrire par le menu tout le superlatif qu’on y a vécu. En vrac, nous dirons que les Géniaux Organisateurs ont été sublimes, qu’on y a parlé toutes langues, français au début, italien après, grâce à notre mascotte Manfredo, canadien à cause du passé obscur d’un certain Alain. On prétend même avoir entendu les convives parler un genre de dialecte ukrainien après quelques heures d’apéritif généreusement prolongées. Il y eut cette convivialité rare qui traverse les générations, des retrouvailles, des découvertes aussi, des randonnées à ski, du skating à la frontale, des repas de fête, des dénivelés, des superbes sentiers, des paysages qui coupent le souffle, des froids carrément glaciaux, des sourcils gelés, de la glisse, des chutes aussi pour rire de soi…

Enfin, puisque tout finit, il y eût des pleurs de devoir nous quitter… Et des promesses de se revoir très vite.

Alain Blockerye

 

Et Aussi quelques témoignages des 15 participants à cette très chouette classique orchestrée de main de maitres par Michel et Elsa.

 

Ciaoooo tutti 👋👋,ho fatto il gruppo per inviare le foto.

J’espère que la route de retour était bonne! En tout cas,ce fut un WE super. J’ai tellement aimé vous retrouver. Manfredo s’est bien plu et je suis hyper contente car il adopté le ski de rando 😄 !

MERCI Michel et Elsa pour tout et pour ceux qui ont nettoyé. On vous a lâchement laissé à la fin. Le temps est passé trop vite, nous avions une plus longue route que vous,on devait repasser chez des amis ( c’est trop tard, nous ne sommes pas encore arrivés évidemment). Heureusement que j’ai fait un maximum avant,les autres jours.

Bonne semaine à vous tous !

Envoyez les photos de ce groupe.  C’est le souvenir…. surtout si vous perdez la tête comme moi🤣😂.

Bisous bisous 👋

Brunella

 

Effectivement,quel magnifique week-end, merci Michel et Elsa ! Superbes balades (on en a encore plein d’étoiles dans les yeux, et des courbatures dans les jambes 😜), et très chouette ambiance !grazie a tutti!

Alain DW 

 

Tous unanimes pour remercier pour l’organisation de super WE. 

Certains ont même vu le soleil !

Mes muscles avaient besoin de se derouiller.

Prêt pour la prochaine sortie.

JP Devaux

   

Elsa et Michel nos hotes 

La sortie du Wormspel

 

Skating avec Alain au clair de lune. Le Hohneck en toile de fond. 

4 journées à l’hospice en avril

Cette année nous avons choisi un lieu très particulier et symbolique pour la sortie de printemps.

Il s’agit de l’hospice du grand St bernard situé dans le col du même nom à la frontiere Suisse / Italie.

Ce lieu a une histoire plus que millénnaire. L’abri tenu par des chanoines a longtemps servi de refuge aux pélerins et voyageurs qui voulaient traverser les Alpes.

Aujourd hui c’est un vaste ensemble de batiments très accueillants et comfortables.

Au niveau du ski , il faut compter de 2h de montée sans difficulté pour atteindre le col à partir de Bourg St Bernard.

Nous avons été gaté par la météo et Bruno , Pascal, et Philippe ont pu atteindre les sommets de la pointe du Drone,la tête de Barasson et le grand mont Mort via de très belles aretes relativement techniques. Bravo!!

La neige très dure nous a obligé à sortir les crampons du sac plus d’une fois.

 

Finalement une très chouette sortie de plus pour Bruno , Pascal, PhilippeD, Philippe M , Marc A et Marc VdH