C’est désormais devenu une bonne habitude, Colette Liégeois nous organise un week-end de ski de randonnée dédié au bon vivre. Un peu de montée un peu de descente et surtout chacun son rythme et ses aspirations.
Il y a 50 années d’écart entre le + âgé et le + jeune du groupe.
Pour cette année , nous avons réservé la Spitzmeilenhutte jolie cabane située au-dessus de la station de Flums dans le canton de Saint Gall.
Vendredi ,première journée sous un soleil radieux qui nous a permis de monter tranquillement vers la cabane.
Chemin direct pour Colette et Christiane tandis que Marc emmène les 4 + jeunes ( Kimberley , Florian, Esfan , Noémie ) sur l’arête qui mène au Spitzmeilen. Il s’en suit une jolie descente jusqu’à la cabane ou Esther la gardienne nous accueille.
Pour samedi, temps mitigé devenant mauvais, nous grimpons le Maggerain avec un petit passage de corniche.
Toute la troupe est ravie .
Retour dans le brouillard merci madame GPS.
Dans l’après-midi , nous faisons un exercice de DVA/sondage/ pelletage toujours instructif.
La fin d’après-midi se passe entre lecture et des parties de Uno amélioré. Jean-Pierre et Alain essayent de battre les jeunes à ce jeu maudit mais hilarant..
Dimanche ; le brouillard se lève et une journée de rêve est devant nous.
Belle ascension suivie d’une longue descente et remontée vers le col qui nous permet de basculer vers la station et le parking.
Pique-nique au soleil, bonne bière et hop en route vers la maison.
Des sorties pareilles , on en redemande.
Marc pour Colette , Christiane , Kimberley , Noémie , Esfan , Dorian sans oublier nos 2 éternels fidèles Jean Pierre et Alain.
Au départ Didier nous avait proposé une sortie en étoile au départ du refuge de Maljasset dans l’Ubaye, situé à l’est de Vars dans les Alpes du sud, non loin de la frontière italienne. Nous étions 6 tentés par ce projet où plusieurs d’entre nous n’avaient jamais vraiment posé les skis.
Mais c’était sans compter sur la météo, mis à part le vendredi, la météo était bouchée avec de grosses chutes de neige du samedi au dimanche matin. Donc après A il fallait chercher B !
Dans le nord, autour de l’Oberland bernois, les suisses nous promettaient une météo ensoleillée jeudi et vendredi . Nous sommes trois à s’être vite accordés sur le choix du Wildhorn : places disponibles au refuge, voyage plus court et poudreuse stabilisée annoncée, nous étions à Lenk jeudi soir.
Jeudi avant d’entamer la montée à la Wildhornhutte située à 2.300m, nous avons assisté au treuillage par un hélico d’Air Glacier du ravitaillement pour le refuge. Comme annoncé soleil et ciel bleu. une trace de montée était faite par deux randonneurs locaux qui nous devançaient d’une centaine de mètres dans une neige poudreuse à souhait : un vrai décor de carte postale !
Entre 4 et 5 heures de montée avec un arrêt pique-nique au lac d’Iffligsee, traversé ensuite à ski.
Bonne ambiance dans une cabane très raisonnablement fréquentée en ce jeudi soir ce qui nous a valu le plaisir de dormir bien espacés dans le dortoir après un repas revigorant loin de la cuisine italienne et plus proche de la germanique : des pâtes, lardons, oignons séchés, pommes de terre et compote de pommes : le tout ensemble !
Le lendemain inutile de se lever aux aurores, le regel était bon, la couche de neige sur le glacier conséquente donc départ avant 8h00 ! Quelques cordées avec guides devant nous et chacun à son rythme jusqu’au Schidejoch où l’on s’est rendu compte d’une légère erreur d’itinéraire, rattrapée sans effort par une belle traversée dans des pentes vierges.
Remontée vers un col où la prudence imposait les couteaux compte tenu des rafales de vent rendant le passage ,à la pente redressée, bien luisant vu d’en bas !
Et puis surprise,… à trois reprises un avion randonneur est venu se poser sur le glacier du Wildhorn à quelques centaines de mètres en contrebas. Spectacle magique et peu commun !
Ensuite le sommet mais surtout une très belle et longue descente dans une neige poudreuse parfaite jusqu’au refuge.
La météo annoncée pour la nuit et pour samedi basculait à nouveau, le nord prenait la place du sud: chutes de neige , nuages bas et pluie au programme, on décide dans ces conditions de renoncer au ski du samedi et de descendre dans la foulée jusque dans vallée en faisant au passage un petit sommet d’Iffighore (2.378m) permettant un accès en ski plus bas dans la vallée. Cette fois la neige fut très changeante et parfois difficile à skier. Magnifique journée avec 23 kms parcourus à ski et 1500m de D+ puis 2.500m de D-)
Notre week-end commence par un apéro sympa pour les 7 participants.
Un excellent repas nous attendait ce vendredi soir à la sympathique et chaleureuse auberge des skieurs à La Bresse. Il a neigé hier … et c’est tout bénéfice pour la suite.
Samedi ,première journée sous un soleil radieux qui nous a permis d’ écumer les pistes du Lispach et en particulier de monter jusqu’au Champi d’ où nous avons découvert une vue magnifique vers le Honneck, le Kastelberg et toute l’arête des Vosges . La neige était de toute bonne qualité, la trace parfaite l’équipe bien au point… rapidement nous nous sommes sentis en confiance.
Fin d’après-midi ; un sauna, un apéro .. et une fondue nous requinquent.
Dimanche. Où allons-nous skier ? Pour moi 65% envie de la route des crêtes transformée en piste et 45 % retourner sur les pistes du Lispach. Cela me fait donc 110% … d’envie de skier !! Quelques flocons au col de la Schlucht, ne nous ont pas découragés… Et de fait peu à peu le ciel se déchire et c’est sous le soleil que nous atteignons l’auberge du gazon du Faing.
Nous avons vécu deux merveilleuses journées baignés de soleil et d’amitié . Chacun est reparti vers divers horizons, défis à relever dès ce lundi … mais chacun avec ses batteries gonflées à bloc.
Merci à tous … et en particulier à Catherine pour l’organisation.
Christiane … l’ancienne de neige et montagne … mais la nouvelle du ski de fond.
Tout commence sur un parking belge, à Nivelles. Les sacs sont lourds, les skis bien au chaud dans leurs housses de voyage, mais l’excitation est déjà là. Direction Amsterdam, puis Istanbul, et enfin Almaty, après près de quatorze heures de voyage. À l’arrivée, au petit matin, la neige et le froid nous accueillent sans détour : le Kazakhstan ne triche pas.
Nous sommes trois copains belges, réunis par le goût de l’aventure, accompagnés de Fred, guide français rencontré au Groenland. Rapidement, le groupe s’élargit : Patricia et Kreg, anesthésistes anglais à l’enthousiasme contagieux, et Ivan, informaticien suédois aussi discret qu’efficace à la montée. Une petite équipe internationale, soudée par la même envie de découvrir des montagnes lointaines, loin des foules.
Le lendemain, afin d’aider à l’acclimatation, nous chaussons les skis dans la station de Chimbulak, au sud d’Almaty. À -15 °C, la remise en jambe est saisissante. Peu de neige sur les pistes mais une atmosphère unique : thé brûlant dans une yourte, rencontre improbable avec un chat des neiges, et ce contraste étonnant entre grande ville et haute montagne toute proche.
Le voyage se poursuit vers l’est, en direction de l’Altaï kazakh. Avion, minibus, tempête de neige… le transfert jusqu’au camp est déjà une aventure. Les derniers kilomètres se font à pied, de nuit dans une neige fraîche qui tombe doucement. À l’arrivée, la magie opère immédiatement. Le staff du camp nous accueille avec une chaleur sincère : sourires, thé brûlant, attention constante et une bienveillance qui ne nous quittera plus. On se sent instantanément chez soi, au bout du monde.
Les journées de ski de randonnée s’enchaînent, intenses et inoubliables. Motoneige pour rejoindre les départs, peaux aux skis dans des forêts profondes, crêtes sauvages et descentes en poudreuse d’une légèreté exceptionnelle. La neige est incroyable, silencieuse, presque irréelle. Les itinéraires serpentent entre les sapins, demandant précision et vigilance. Fred guide, observe, conseille, et improvise quand une peau de phoque décide de nous compliquer la tâche.
Chaque retour au camp est un moment de bonheur simple : une soupe chaude qui réconforte, des plats locaux savoureux, des rires partagés, puis le sauna, véritable refuge contre le froid mordant. Le staff veille à tout, anticipe nos besoins, et transforme chaque soirée en parenthèse de confort au cœur de l’hiver kazakh.
Le froid devient un compagnon de route. Un matin, le thermomètre affiche -33 °C. La nuit fut fraîche dans la yourte, mais au lever du jour, la vallée s’illumine d’une lumière irréelle. On superpose les couches, on apprend à manger vite, à se protéger du vent, et à savourer ces conditions extrêmes qui rendent chaque descente encore plus mémorable.
Le dernier jour nous mène vers Eagle Peak, à travers des paysages féeriques de bouleaux et de sapins chargés de neige. Le sommet est glacial, mais la descente est tout simplement parfaite.
Une ultime soupe, un dernier sauna, et un verre de vodka locale partagé avec l’équipe du camp clôturent cette aventure humaine et alpine.
Lorsque nous quittons les yourtes, le cœur est serré. Le Kazakhstan nous a offert bien plus que de la poudreuse : une nature immense, une hospitalité exceptionnelle et des rencontres fortes. L’Altaï kazakh est une destination rare, exigeante et profondément attachante. Une chose est sûre : nous en repartons changés… et avec une furieuse envie d’y revenir.
Fantastique week-end rando dans les Vosges du vendredi 12 au dimanche 14 décembre 2025.
On espérait la neige, mais on n’a pas trop perdu au change, puisqu’on a eu soleil et douceur.
Vendredi, chaque « voiture » fait sa vie et on se retrouve au chalet vers 17h. Petite surprise, pas d’électricité. Mais il faut plus qu’un peu d’obscurité pour décourager notre ami Christian qui s’installe au salon avec son harmonica et rassemble vite autour de lui l’ensemble des participants et tout le nécessaire à un apéro où finalement, le 220V est tout sauf indispensable. Vers 21h, on se met à quelques uns pour désembourber la camionnette du technicien en remerciement pour la réparation électrique. L’occasion de surprendre quelques étoiles filantes dans ce ciel montagnard parfaitement dégagé.
Le mix des bolos donne un résultat inédit mais délicieux.
Samedi, rando au départ du Lac Blanc + (trop) courte sieste de midi au soleil
Raclette reconstituante au souper
Dimanche, faut profiter de ce soleil, Michel propose une boucle qui culmine au Honeck.
Et après un dernier apéro et une bonne soupe sous un ciel toujours sans défaut, Marc VDH propose de prendre le dernier repas en plein air.
Merci à Michel pour l’organisation et les traces, aux cuistots, aux chauffeurs et aux participants (Alain, Brunella, Charlotte, Christian, Christiane, Colette, Elsa, Eric, Jean-Pierre, Manfredo, Marc D, Marc VdH, Maria, Marilyne) pour ces partages et cette bonne humeur. Et bonne nouvelle, l’an prochain, Brunella n’aura plus à charger ces délicieux biscuits dont elle nous a révélé les secrets, ce qui laissera juste la place dans le coffre pour sa guitare 😉
Après une étape à Martiginy, nous sommes 8 à rejoindre la station des Marécottes à 1.100 mètres d’altitude pour prendre les premières remontées mécaniques qui nous amènent au sommet des pistes à 2.200m. La bonne humeur, le soleil et la neige sont au rendez-vous.
Du télésiège la combe puis le couloir qui mène au col de la Golette à 2.470m sont bien visibles et cet itinéraire est une classique fréquentée de la région.
Les peaux mises, la montée est entamée.
Après plusieurs conversions la pente approche les 40° et les skis passent des pieds au sac … pour terminer l’ascension en crampons. Au col, la vue sur le lac de Salanfe et la face sud des Dents du Midi, tous deux baignés par le soleil sous un ciel bleu sans nuage, est magnifique.
Deux belles combes descendent vers le lac et l’exposition nord offre un ski de plaisir par une bonne neige poudreuse malgré le tout début d’après-midi . Ensuite la traversée du lac à ski (alt.1900m) et puis le début d’une longue remontée en face sud vers le refuge non gardé des Dents du Midi à 2.885m. Toujours baignée par le soleil cette montée fait transpirer certains d’entre-nous et donne soif. Elle semble interminable car le refuge ne se dévoile que tout à la fin après un tracé qui nous a laissé d’abord espérer à plusieurs reprises y parvenir mais en vain.
Après 1.300m de D+ la récompense est au bout de la montée car rares sont les refuges offrant un tel point de vue : du Weisshorn au Mont Blanc, en passant par tous les grands 4000 des Alpes valaisannes, tous ces sommets se laissent découvrir et ce spectacle est encore plus éblouissant lorsqu’il est éclairé par le soleil couchant.
L’ambiance dans le refuge est réchauffée par le poêle à bois mise en route par Berto et la présence de 20 skieurs tous rassemblés dans une seule pièce regroupant la cuisine, les tables à manger et le dortoir. Certains vont dans la remise sous le refuge couper du bois pendant que d’autres se chargent de remplir de grandes casseroles de neige à faire fondre et à bouillir pour avoir de l’eau qui ne laissera pas de mauvais souvenirs à nos intestin…. Dans un tel contexte, l’excellente ambiance est garantie.
Autour de 2 tables, la « cuisine » de sachets de nourriture lyophilisée battait ensuite son plein en échangeant des histoires dans la bonne humeur avec des voisins à peine rencontrés quelques instants auparavant. Il est décidé à l’unanimité que les quelques bouteilles de vin en plastique montées par les plus courageux redescendraient vide !
Le lendemain dès 7/8 heures du matin quelques skieurs alpinistes partaient pour le col de la Dent Jaune et son fameux couloir N/W régulièrement incliné à 40°, voire quelques passages à 45°..
La température la veille au refuge vers 20h30 étant déjà de -10°, nous avons donc attendu 10h du matin pour nous rendre au pied du col de la Dent Jaune (ou au col pour certains)» et nous élancer en face sud et ainsi éviter des neiges « bétons » et descendre au lac de Salanfe par une neige plus printanière pour ensuite remonter au refuge ! Quand on aime, on ne compte pas.
Le lendemain nouvelle descente vers le lac pour rejoindre cette fois Caro. Régionale de l’étape rencontrée par certains au Groenland l’an passé et Pauline qui nous attendaient au barrage.
Nous partageons la descente vers les Marécottes via le Van d’en Haut, hameau qui partage son nom avec celui notre président !
Descente ludique entre sapins et rochers au gré d’une trace sinueuse et pas toujours très large où la maîtrise de la vitesse est une garantie de bonne fin, surtout lors de 2 courtes traversées surplombant des barres rocheuses où il est préférable d’ éviter de se prendre pour un oiseau ! Heureusement que les conditions de neige étaient idéales .
Ce fut de l’avis unanime une sortie qui laissera de bons souvenirs par la beauté des lieux, des paysages et la convivialité particulière d’un refuge non gardé au charme et confort suisse
Philippe et les autres : Katrin, Berto, Marc, Didier, Cédric, Gilles et Hubert
Heureusement que les bonnes traditions ne se perdent pas malgré l’absence de notre « tête de série » Eve qui après avoir assuré toute l’organisation de la sortie s’est fait mal au genou en skiant lors d’une sortie précédente et a dû renoncer. Une fois encore un grand merci à Eve.
Nous étions un peu moins nombreux cette année et cela même avec la présence de deux nouveaux skieurs à Neige et Montagne qui nous réjouissait sans compter Denis, déjà présent l’an passé et qui récidivait. Ils se sont très bien intégrés et l’ambiance a toujours été joyeuse même lorsque Florent perdit ses lunettes sur un télésiège .
La météo n’annonçait rien de bien fameux pour la semaine et même à vrai dire du mauvais mais vous connaissez le dicton : « A trop écouter la météo, on reste au bistro ».
Même si le temps fut variable, parfois bien nuageux avec quelques faibles chutes de neige et la visibilité limitée, on a eu aussi droit à de belles éclaircies qui nous ont permis de de faire quelques fameuses descentes en poudreuse loin des bords de pistes sous la conduite de Didier : Au départ d’Indren : la descente classique avec son beau couloir raide, la Salza et la Balma mais pas jusqu’à Alagna par manque de neige .
Et lorsque la météo ne le permettait pas, du ski en bord de piste de poudreuse ou dans les sapins permettait à chacun de garder un moral au Zenith.
Denis et Marc ouvraient souvent le bal par des descentes rapides tandis que les plus anciens ou les moins expérimentés se concentraient sur leur sujet !
Et comme toujours l’accueil à Gabiet par Sandro et Mirella dans un refuge confortable et particulièrement bien tenu nous laissera un excellent souvenir de ce séjour en espérant les retrouver tous deux avec leur équipe l’an prochain.
Philippe, Marc, Didier, Florent, Denis ,Bernard, Vincent
Avec un groupe composé de 4 jeunes trentenaires membres du CAB Namur et amis de ma fille Noémie nous sommes partis à Beckenried en Suisse centrale pour 3 jours de ski de randonnée à partir de la Brisenhaus.
Pour le 1er jour , nous passons d’abord par la cabane accessible en environ 1he à partir du téléphérique.Ensuite nous partons au Risentenstock et sa petite arete à grimper. Une 1ere pour Dorian et Quentin.
Nous terminons par une belle descente dans le vallon qui ramène au refuge.
L’ambiance au refuge et sur la neige était clairement à l’energie de la jeunesse . Quel plaisir à partager!!!
J2 le plat de résistance : le Brisen plutôt rébarbatif vu de loin. Quand nous sommes sur le col , c’est le fhoen qui nous accueille.
Le brisen à droite et son col ou nous déposons nos skis à gauche
Avec Noémie nous chausssons nos crampons et en 15 minutes nous atteingnons le sommet.
Avec Noémie au sommet du Brisen.
Dernier jour , nous nous levons dans un brouillard épais qui disparait vers 8h30.
Nous partons vers notre 3 eme sommet du coté du Zwelfer. Une petite corniche à passer et ensuite nous pouvons faire la trace jusqu’au sommet.
Au dessus de la mer de nuages
Esfan passe la corniche au Schuenegg .
Au sommet , repos et bronzage avant une dernière descente dans une neige soufflée difficile à négocier.
Bien evidement les jeunes skient bien plus vite et mieux que l’ancien mais ça c’est une autre histoire qu’il faut bien accepter….
J1 accès par les remontées mécaniques de Valloire au Grand Plateau, basculement sur le refuge de Terre Rouge, sommet Roche Noire en aller-retour (optionnel)
J2 montée au col de la Chapelle, ascension du mont Thabor, redescente par le col de la Chapelle, le col de Valmeinier, le col des Muandes et nuitée au refuges de Drayeres
J3 retour sur Valloire soit par Roche Château (sommet) soit par le col de l’Aiguille Noire
Déroulement de la sortie
Participants : Xavier, Kevin et Bruno.
Les conditions ne s’annonçaient pas top niveau météo et nivologie (risque avalanche 4 deux jours avant le départ !), nous avons hésité longuement jusqu’à la veille du départ. Puis finalement feu, nous partons jeudi dans l’après-midi, faisons étape à Chambéry le soir, puis arrivons à Valloire le vendredi matin à l’ouverture des pistes (J1). Nous prenons les remontées mécaniques pour atteindre le Grand Plateau et basculons comme prévu vers la vallée du refuge de Terre rouge.
Cependant nous revoyons nos ambitions à la baisse pour l’après midi en raison du risque d’avalanche encore élevé (3). Au lieu de faire Roche Noire, nous partons vers le col des Marches qui est un peu moins raide. Mais comme ça commençait à se boucher sur le col, nous rebroussons chemins peu après le lac de Roche Noire. Redescente vers le refuge de Terre Rouge (court repeautage sur la fin).
Descente vers le refuge de Terre rouge (J1)
Samedi (J2), la météo s’avère être plus mauvaise que prévu, avec un temps bien couvert sur la partie sud du massif du Thabor ou nous comptons nous rendre (alors que c’est beau sur le massif de la Maurienne, va comprendre !). Nous tentons quand même le coup, espérant une éclaircie sur cette limite météo couvert/beau temps, et atteignons le col de Valmeinier où nous mettons les crampons sur les derniers mètres (afin de pouvoir être au plus près d’une bande rocheuse soufflée par le vent et éviter les plaques éventuelles). Cependant, l’absence de visibilité (jour blanc au col) est peu engageante, nous rebroussons chemin et revenons au refuge de Terre rouge.
Montée au col de Valmeinier (J2)
Jour blanc au col de Valmeinier (J2)
Après une pause midi bien méritée au refuge, nous sommes contraints de retourner sur Valloire, le refuge étant complet pour samedi soir. En mode last minute sans point de chute pour le soir, nous repassons sur Valloire dans l’après-midi par le pas des Griffes (avec une bonne visibilité cette fois), arrivons à la station vers 17 h 30 après la fermeture des pistes et trouvons une auberge de jeunesse sur Valmeinier avec le dortoir pour nous tout seul. Finalement, ce fut une journée de ski assez physique (1600 m de D+), un exercice de repérage par mauvais temps formateur, de beaux paysages sur les versants ensoleillés et un bon resto le samedi soir pour couronner le tout. Pas de regret dans notre décision.
Vue depuis le pas des Griffes (J2)
Pas des Griffes (J2)
Dimanche matin (J3), journée splendide, nous ne pouvons pas rentrer en Belgique sans faire un dernier sommet. Ce sera la pointe des Ratissières, en partant depuis Bonnenuit, au-dessus de Valloire. Merci Kevin pour cet excellent choix sur Wimper, de pente modérée et offrant de superbes panoramas de montagne. Et une neige excellente pour la descente, un régal.
Finalement, malgré les aléas météo, nous avons passé un superbe week-end et avons pu skier durant ces 3 jours. Le sommet Thabor n’est que partie remise pour l’an prochain.
Merci à Catherine de nous avoir réinteré la sortie de ski de fond de janvier.
Pour cette année , pas trop de neige malheureuseument dans les Vosges. Nous avons quand même eu droit à des pistes ouvertes au Lispach avec la fameuse boucle des Champis.
La nouvelle venue Amandine est venue s’ajouter au groupe des habitués.
Tout ça avec en + les super apéro avec bien entendu le sauna bienvenu et apprécié des amateurs.
Un concept à reproduire … ou peut être à faire évoluer 3 jours ou même une semaine complete de ski de fond ?